Teimoignage, visions
Le quasar est une étape dans l’effondrement d’une galaxie. Cette dernière prend la forme d’un tourbillon. L’ensemble s’effondre, attiré vers la pointe de la toupie. Cette pointe a l’apparence d’une altère en position verticale. Elle se densifie jusqu’à atteindre une valeur infinie. De la lumière blanche circule dans le canal reliant les deux sphères de l’altère. La sphère dans laquelle arrive la lumière, éclate en un nuage de protons. Il y a ensuite télescopage de ce nuage avec celui des électrons qui forment l’océan où baigne la création. Je suis persuadé que les galaxies alentours concourent à la reconstitution et à la réorganisation de cette jeune et nouvelle galaxie selon le Bootstrap déjà mentionné. Il n’y a pas de fin du monde, mais fin d’univers et naissance de nouveaux à chaque fois identiques et totalisant le tout.
Le trou noir m’a paru comme ayant la forme d’une hélice de couleur sombre, au pâles renversées. Il aspire vers le centre du tourbillon qu’il forme tout ce qui est dans son voisinage. Un doigt m’ordonne impérativement de m’en écarter. Lorsque je détourne le regard en ayant le pulsar en tête, ce dernier apparaît à ma gauche. Il se présente sous la forme d’une sorte de couvercle de bouilloire, une sorte de clapet de couleur blanc nacré au milieu d’un champ gris noir. Les bords du clapet sont percés de hublots au travers desquels diffuse une lumière jaune de manière récurrente. Cette lumière m’intrigue au point que je ne peux m’empêcher d’aller jeter un œil au travers de l’une des ouvertures. La luminosité, très forte à l’intérieur, provient d’un point de grande incandescence de la taille d’une boule de billard. Le couvercle en un mouvement itératif se rabat et s’élève libérant la lumière de manière récurrente. Je comprends que le pulsar a une fonction existenciatrice tandis que le trou noir a un rôle régulateur qui ramène à l’origine.
L’électron apparaît comme ayant la forme d’une soucoupe volante, en plus aplatie, telle qu’on a pris l’habitude d’en voir dans des films ou des magazines de nos jours. Ses parois sont crème clair à reflets métalliques. Il fait fonction de source pulsante et présente aussi un trou noir. Lorsqu’il s’effondre en tourbillonnant autour de son centre altère, il se reconstitue ensuite selon le même processus que la galaxie. Il acquiert par paliers successifs une maturité le faisant passer d’une forme de nuage sphérique à celle de deux chapeaux melon aux bords collés l’un à l’autre. Il s’aplatit petit à petit et reprend sa forme de soucoupe volante habituelle. Une trouée s’ouvre au niveau de la partie médiane et s’en éjecte de la lumière jaune de manière récurrente. Cette lumière est de l’esprit pur. Le physicien pense que le photon est émis par l’électron; il n’en est rien car le photon n’existe que dans le monde matériel sensible. Les photons sont formés par les particules grises émises par le proton. Ces particules sont visualisées dans le monde sensible par l’énergie esprit émise à partir de la source récurrente qu’est l’électron.
Loi universelle : A tous les niveaux de la création, chaque partie s’auto régénère et aide en contre partie les autres qui ont participé à sa régénération. Chaque partie est en réalité une pensée divine.
Je n’ai pas vu le proton s’effondrer; il est ovale comme un œuf, rigide et entouré d’une carapace noire ressemblant aux écailles d’un tronc de palmier. Ses écailles fonctionnent à la manière des plaques tectoniques terrestres. Lorsque le cône du proton se forme, il expulse des particules grises de différentes tailles comme le ferait un volcan, de roches volcaniques. Elles sont aussitôt entraînées en autant de fins rayons de lumière dans un trajet que je vois solénoïdal. La lumière esprit aux quatre dimensions spirituelles du monde informel est visualisée en lumière dans le monde sensible par les particules de diverses tailles émises par le proton. Lorsque je pense laser, aussitôt le nombre de particules expulsées par le proton se dédouble. Elles sont immédiatement entraînées en autant de raies traçantes.
La lumière esprit du monde informel émane de la Source sous forme de cercles récurrents et diffuse à la manière de ronds de fumée. Une sorte de bulle de savon dont la paroie passe par sauts succéssifs d'une position à une autre légèrement plus éloignée du centre. Chaque position est sommet de l'onde. L’onde se déplace à partir du centre pulsant vers la périphérie qui s'éloigne de plus en plus : l'univers ne cesse de s'agrandir à chaque saut. Le sommet de l'onde est manifestation, le creux est annihilation. A chaque instant l’univers matériel disparaît pour revenir à l’existence l’instant d’après.
Par ailleurs chaque rayon esprit est un cercle animé d’un mouvement circulaire inverse de celui des aiguilles d’une montre. Du fait de la récurrence, le cercle se déplace par sauts plus ou moins rapprochés. Le temps et l’espace sont créés par ces sauts. Lorsque la lumière esprit traverse la frontière qui sépare le monde spirituel du monde sensible, elle entraîne les particules émises par le proton dans son mouvement double : saut et déplacement circulaire. L’impulsion est si rapide que l’observateur dans le monde sensible juge le trajet comme solénoïdal continu. En effet, il ne peut constater que les positions successives des photons pour la simple raison que les instants de manifestation et d’annihilation de la particule observée sont tellement rapides que le mouvement paraît uniforme. L’impulsion qui arrive au cerveau fait que ce dernier interprète le photon comme permanent, spatialisé, et parcourant un temps chronologique.
La création de la matière matérielle de notre univers sensible se fait par densification graduelle de la carapace d’une partie des électrons. Le doute issu de l'auto contemplation de l'Intelligence, lors de sa chute, est le sédiment qui se dépose. Lorsque celui-ci atteint une densité et une opacité adéquate, le proton est là. L'esprit est ainsi le père du monde matériel; la connaissance engendrée par le doute en est la mère la matrice. La traduction du Coran par Bennani qui donne le nom de Matriciel à Errahmân est particulièrement appropriée à mon avis.
"Du surplus de levain de l’argile d’Adam, de la quantité spirituelle totale créée, il est resté le poids d’un grain de sésame et sa sœur en fut pétrie" : de l’océan d’électrons créé, seule une infime partie est densifiée en protons. Nous sommes donc alors en présence de deux nuages, le premier formé d’électrons, esprit pur, et le second, de protons, esprit entouré d’une forme, matrice, qui le matérialise. Il se produit entre les deux une infinité de télescopages récurrents à des instants très proches car ils occurrent là où n’existe que la suite logique non dans le temps et non dans l’espace. Cette suite logique sera symbolisée par le signe –M+. L’observateur est devant un nombre de "big bang" infini et non pas face à un seul ou à queques uns.
La connaissance de l'infiniment grand et de l'infiniment petit du monde matériel est symbolisée dans la Torah par les excréments d'Ezéchiel, sa "confiture". Ezéchiel 4, 12.
Contentons-nous de ce court exposé afin de nous éviter une indigestion.